SI JE VEUX PARTIR EN LIVE, C'EST MON PROBLÈME...

Aujourd'hui ou demain, ça ne change rien.
Ici ou ailleurs, quelle différence?
Toi ou moi, là est la question...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 02 avril 2009 13:18

Modifié le samedi 04 avril 2009 15:44

Chaque jour je t'aime davantage, aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain.

Si on vis ça suffira? Ils disent que non, qu'être soi même ne mène a rien. Ils disent qu'il faut se tordre par terre de douleur et de rage. Être impuissants et désespérés, regarder nos existences défiler, se faire sans nous. Aucune commande pour arrêter ce merdier. "Juste deux minutes s'il vous plait, le temps de me relever et de souffler."
Mais jamais ce ne devait être accordé aux gens comme nous.
Mon amour, tu as triché. Je le sais. Je vais faire pareil c'est décidé. Hors de question de continuer de cette façon. Envie de dormir, longtemps, de dormir encore et de gerber pour évacuer ce mal vicieux, ce poison insidieux qui s'enfonce chaque jour plus et plus dans mes veines. Mon amour, tu m'as violée. Tu le savais. Mon esprit hurle, se désespère de toi, exècre ton absence, renie ton existence, refuse ton silence et pleure mon indifférence.
L'acier se tord sur toi, sur moi, je ne le sens qu'après coup
. Mon amour, je t'ai tué. Nous le savons.
Nous nous mourons d'amour si nous n'en pouvons vivre.

 Chaque jour je t'aime davantage, aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain.

# Posté le lundi 22 décembre 2008 13:08

Modifié le lundi 22 décembre 2008 13:30

-Loretta!!! -Quoi?!!! -Tu te sens pas trop puissante?!!! -Si j'ai l'impression d'être Dieu!!! On est Dieu!!!!!!!!!!!!!


...When I kissed the sky...




Le soleil couchant plein les yeux.
Les hurlements de Vianne, les miens.
Les pieds plus hauts que la tête.
Une grande bouffé d'Oxygen dans mes poumons.

# Posté le mardi 04 novembre 2008 14:21

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 03:53

Dream

                                                Dream
Je rêve constamment de tout, surtout de rien. Des rêves sans nom, sans but ni fin.
Des rêves récurrents qui me harcèlent chaque nuit, qui m'illusionnent et me déforment une réalité sans couleur, sans attrait. Alors je m'avance dans cet univers hermetique protecteur, en apparence, persuadée que rien ne peut m'arriver.
Mais le pire serait justement qu'il ne m'arrive rien. Que ma vie continue ainsi, sans vague, sans éclat...
Un rêve calme, serein qui mute, se déforme et devient un cauchemar. Je me réveille, seule et j'angoisse pour ma journée, je n'ai pas peur qu'elle soit noire, mais plutôt qu'elle soit lisse. J'ai peur de rentrer chez moi le soir, de n'avoir rien a ranger dans ma mémoire, dans mes souvenirs.
Je voudrais que chaque instants de mon existence soit unique, seulement j'ai quitter l'enfance depuis trop longtemps pour me rappeler comment faire.
Le plus ironique c'est que l'enfance est sensée être la plus belle période de la vie et je n'ai pratiquement pas de souvenirs.
Je me rappelle de certains jeux, d'une peluche et d'un petit garçon a Paris qui apparait dans mes rêves régulièrement. On rit, on courre mais on ne se touche jamais, je tente de lui prendre la main de le tirer vers moi.Je sais qu'il va tomber car je fais ce rêve tout le temps.
Pourtant il refuse mon aide, essaye seul de se hisser du trou béant et effrayant qui s'ouvre sous ses pieds.
Peut être que ça signifie quelque chose, que je ne suis pas d'une aide précieuse pour mes amis ou que je refuse de m'aider moi même.
Que j'attends quelque chose de nouveau mais que je ne fais rien pour l'obtenir.



# Posté le jeudi 21 août 2008 07:12

Modifié le mardi 04 novembre 2008 14:52

Il est temps...

Il ne faut pas que je laisse les choses empirer, se grandir en moi sans contrôle et quelle se jettent un jour depuis ma bouche jusqu'à l'amour propre des autres.

Les autres que j'ai aimais, que j'aimerais toujours un peu au fond...
Ceux qui ont parlé, rit, pleuré; dormi avec moi.
Ceux qui ont couru pour me rattraper. Qui ont crier pour me faire entendre raison. Qui ont tout lâcher pour me consoler.

Tu vas me manquer mais je ne vais pas continuer a accepter que tu me fasses subir tes changements comme s'ils étaient dus aux miens.
Comme si c'était ma faute que je grandisse, que tu grandisse. Tu ne peux t'en prendre a tout le monde pour le temps qui passe.
Mais sache que je ne t'en veux pas, seulement je ne te laisserais pas hurler ce que tu as sur le c½ur sans te susurrer mon ressentiment...
Je ne me demande plus où sont passés nos éclats de rire, nos larmes, de joie ou non, les phrases que nous comprenions au dépend des autres et nos dialogues sans paroles.

Je sais maintenant que c'est toi qui les a effacés, endormis.
Je sais a présent que c'est moi qui les ai balayés, cachés.

Pas par colère, ni tristesse ou amertume. Aucune ranc½ur ne s'est insinué, du moins pour moi.
Seulement nos visions ont changées, nos réactions ne reflètent plus les attentes de l'autre.
Pourtant nous sommes les mêmes, on se connait.
Je t'aime malgré tout et je veux que tu trouve quelqu'un qui en fera autant.
Seulement je ne veux plus avoir à faire ces efforts quotidiens. Je ne peux plus les faire. Je n'y arrive plus.
C'est tout.


# Posté le dimanche 05 octobre 2008 08:48

Modifié le mardi 04 novembre 2008 14:58